Compétition de cas Défi Changements Climatiques

Compétition de cas Défi Changements Climatiques

La compétition de cas Défi Changements Climatiques (D2C) met de l’avant l’esprit d’initiative et la créativité de la relève, tout en répondant à un enjeu réel et concret lié à l’environnement. Le D2C donne l’occasion à des jeunes professionnelles, jeunes professionnels et étudiantes, étudiants universitaires de proposer des solutions innovantes, concrètes et durables pour répondre à des enjeux environnementaux réels que connaissent les entreprises, organisations ou municipalités du Québec.

Première édition

Pour la première édition, la compétition était présentée par Énergir et organisée par le Comité Relève de Réseau Environnement et CAP Développement durable, en collaboration avec HEC Montréal, s’est tenue du 11 au 13 mai 2018 à Montréal. Les dix équipes participantes ont ensuite présenté leurs solutions mettant en valeur les principes d’économie circulaire et d’acceptabilité sociale devant un jury composé de représentantes, représentants d’Énergir, de Réseau Environnement, de Cap Développement Durable, de Cornellissen Konsult et d’un membre du corps professoral de HEC Montréal.

Les équipes étaient invitées à proposer un plan d’affaires afin d’aider Énergir à assurer le succès de la filière de biométhanisation agricole et de faire en sorte que les matières organiques résiduelles agricoles soit valorisées sous forme de gaz naturel renouvelable.

L’équipe gagnante de cette première édition était une équipe multidisciplinaire composée d’un étudiant chercheur à Polytechnique Montréal et trois consultants et chargés de projet travaillant auprès d’organismes public et privé dont la solution proposée mettait l’emphase sur un modèle de partenariat avec les agriculteurs à travers des organismes coopératifs locaux et nationaux.

Pistes de solutions soulevées

Les pistes de solutions soulevées par les différentes équipes ont permis d’identifier des partenariats possibles avec les organismes et entreprises du milieu, d’identifier les enjeux spécifiques touchant les producteurs et les manières d’y répondre, d’optimiser la chaîne de valeur prévue, d’analyser des modèles d’affaires centralisés et décentralisés et d’étudier la faisabilité de projets d’établissement d’usines pilotes dans plusieurs sites spécifiques.

Deuxième édition

Pour cette deuxième édition, c’est en partenariat avec EnviroCompétences et la Ville de Québec que le comité Relève de Réseau Environnement a pu développer l’étude de cas et organiser l’événement. Les équipes ont pu travailler les 9 et 10 mars 2020 dans les bureaux de la Ville de Québec. Elles se sont ensuite dirigées vers le Centre des congrès où se tenait le Salon des technologies environnementales du Québec (TEQ) afin de présenter leurs solutions devant les cinq membres du jury, composé de représentants de la Ville de Québec et d’experts dans divers domaines tels que l’énergie, l’économie circulaire et l’action climatique.

Le cas portait sur le projet Littoral Est situé dans la Ville de Québec. L’objectif était d’optimiser l’utilisation de l’énergie produite dans le secteur, de développer des synergies énergétiques entre les différents bâtiments ciblés, et de proposer un aménagement agréable à la vie communautaire, le tout dans le respect des lois, des citoyennes et des citoyens.

L’équipe gagnante de cette édition était une équipe multidisciplinaire composée d’étudiantes et d’étudiants de l’Université Laval et de l’Université de Sherbrooke qui s’est démarquée par ses propositions novatrices et sa vision holistique supportée de données complètes et d’une analyse détaillée.

Pistes de solutions soulevées

Les pistes de solutions soulevées par les équipes participantes pour le projet des synergies énergétiques ont permis d’explorer de nouvelles avenues prometteuses pour la Ville de Québec. Parmi les solutions proposées, certaines sont démarqués par exemple; Valoriser le réseau de chaleur pour chauffer plusieurs bâtiments au sein du quartier étudié en utilisant la chaleur dégagée de la vapeur produite par l’incinérateur, la proposition d’intégrer des serres pour la culture en utilisant la chaleur dégagée de l’incinérateur également et l’utilisation des dépôts à neige afin de climatiser l’hôpital.