« RÉSEAU environnement salue et accueille favorablement le projet de politique de gestion des matières résiduelles, de par les objectifs précis sur la question de la réduction, dans l’optique des 3RV-E, où il est désormais question de réduction absolue des matières résiduelles plutôt que d’une réduction relative. Nous sommes aussi très satisfaits de la responsabilisation élargie des producteurs lorsqu’il est question de la gestion postconsommation et des nouveaux moyens financiers qui seront déployés pour favoriser la collecte des matières organiques » souligne Michel Lamontagne, président de RÉSEAU environnement.

En ce qui a trait aux actions proposées dans le projet du plan d’action quinquennal, qui, selon RÉSEAU environnement, favorisera par sa plus courte période l’obtention rapide de résultats, l’Association accueille avec enthousiasme la poursuite de la mise en oeuvre des plans de gestion des matières résiduelles (PGMR) en reconnaissant les efforts effectués par certaines municipalités lors de la politique 1998-2008. De plus, le bannissement de l’enfouissement des matières organiques, la responsabilité élargie des producteurs pour les déchets électroniques, les lampes au mercure et les piles, les investissements de 20 M$ (centres de tri) et de 30 M$ (amélioration de la récupération hors foyer et du développement des marchés et des technologies pour le recyclage) ainsi que la réévaluation du système de la consigne sont des points majeurs que RÉSEAU environnement considère qu’il fallait aborder.

RÉSEAU environnement analysera de manière plus approfondie les actions proposées afin d’apporter une contribution constructive dans le cadre de la consultation qui aura lieu sur cette nouvelle politique.