LES COMITÉS TECHNIQUES

Le secteur Matières résiduelles comprend plusieurs comités permanents. La vocation de ces comités est de permettre aux différents intervenants de ce secteur d’activité de se rencontrer pour partager l’expertise et les expériences acquises, au Québec et ailleurs, afin de répondre aux défis actuels et futurs.

D’autre part, des comités ad hoc peuvent se former de façon ponctuelle tout au long de l’année pour aborder certaines problématiques particulières et mettre en place les différents programmes des événements du secteur. Ces comités élaborent aussi chaque année les programmes du Colloque sur la gestion des matières résiduelles, du Salon des technologies environnementales du Québec et d’AMERICANA. L’objectif est de favoriser le transfert de connaissances et de rester au fait des différentes problématiques du secteur et des avenues de solutions réglementaires, techniques et scientifiques.

Pour plus d’information ou pour participer à un comité, contactez la coordonnatrice du secteur Matières résiduelles.

*Notez que seuls les membres en règle de Réseau Environnement peuvent se joindre aux comités.

Le secteur Matières résiduelles, tout comme les autres secteurs de Réseau Environnement, a un comité directeur chargé de diriger les activités du secteur, suivant les règles de régie interne dûment approuvé par le conseil. Il est dirigé par la vice-présidente de secteur. Le comité se réunit au moins une fois par année, en début d’année. Son rôle est aussi:

  • D’identifier et créer les comités techniques qui seront actifs durant l’année en cours;
  • De prendre position à travers la création de comités ad hoc lorsqu’une nouvelle règlementation ou une modification de règlement est en cours afin de se faire entendre du gouvernement;
  • D’assurer le lien auprès des acteurs clés du domaine, en vue d’être informé des nouveautés du secteur et dossiers à venir, tant au niveau du cadre législatif que des avancées technologiques;
  • De promouvoir le réseautage entre les membres et autres spécialistes du domaine.

Le comité représente les intérêts des membres concernés par la RÉP,  en participant, entre autres, à d’éventuelles consultations. Il permet également de tenir les membres de réseau informés des nouvelles orientations ou réglementations à venir.

Ce comité a pour objectif  d’assurer une veille de tout développement réglementaire touchant le compostage, la biométhanisation ou toute autre technologie visant la valorisation de la matière organique. Le comité permet d’agir à titre d’expert dans le domaine de la valorisation de la matière organique lorsque Réseau Environnement prépare un document de position ou un document technique pouvant aborder les thèmes ou sujets propres aux matières recyclables.

Placée en aval de la réduction, du réemploi et du recyclage, la valorisation énergétique est un outil pour l’atteinte de l’objectif « zéro déchet ». Les innovations sont nombreuses autour de ces activités de valorisation (pyrolyse, gazéification, procédé thermochimique, etc.) et en développement dans les économies responsables. Cependant au Québec, son développement se heurte à de nombreuses barrières, dont le volet réglementaire. Le comité a donc pour objectif d’aider à encadrer le futur règlement, mais également de faire valoir la valorisation énergétique dans un contexte « zéro déchets » auprès des organisations et institutions gouvernementales.

Favoriser l’intégration des produits issus de matières recyclées post consommation dans l’économie (économie circulaire), en commençant par les marchés publics pour permettre la maturité de ces produits vers des marchés élargis et internationaux en faisant valoir l’impact environnemental en complément aux exigences techniques des devis.

La meilleure gestion d’une matière résiduelle est celle qui n’en produit pas! Après avoir consacré tous nos efforts au recyclage et à la valorisation des matières résiduelles, il apparaît de plus en plus urgent de miser sur la réduction à la source. Ce comité a donc pour objectifs de faire valoir les efforts des municipalités en matière de réduction à la source et de traitement in situ. Les futurs chantiers du comité pourraient donc être le compostage domestique, le gaspillage alimentaire ou l’implication des institutions, commerces et industries dans la gestion des matières résiduelles.