Emplois verts : Les principaux acteurs de l'économie verte se mobilisent

EnviroCompétences a annoncé le 19 juin la mise en place d'un groupe de travail représentatif de la filière environnementale afin d'établir une définition consensuelle des emplois verts et verdissants avec ceux qui travaillent concrètement sur le terrain.

Suite à de nombreuses analyses du secteur de l'environnement et des emplois verts au Québec, EnviroCompétences a identifié une lacune importante relativement à toutes ces études. Il y a un manque évident d'uniformité dans les définitions utilisées pour définir concrètement ce que sont les emplois verts. « Notre organisme travaillant de concert avec les divers intervenants de l'économie verte québécoise, nous avons depuis longtemps des échos de cette problématique. Étant un organisme essentiellement concentré dans le développement des compétences de la main-d'œuvre en environnement, nous avons décidé de prendre l'initiative et de former un groupe de travail qui se penchera sur la question. » mentionne Dominique Dodier, directrice générale d'EnviroCompétences.

Considérant que l'économie verte québécoise est en pleine expansion et que les emplois qui y sont liés sont de plus en plus diversifiés et touche divers champs d'expertise, cette définition s'avère essentielle. Celle-ci facilitera grandement la coordination de la recherche et des plans d'action subséquents. Le désir du Québec de passer vers une économie à faible impact environnemental aura des incidences sur les emplois actuels de tous les secteurs d'activités économiques.

Au cœur de cette démarche, EnviroCompétences comptera sur l'appui et l'expertise de divers organismes, associations et ministères. Notons la présence de Réseau Environnement, du Conseil des entreprises en technologies environnementales du Québec (CETEQ), de la Commission des Partenaires du Marché du Travail (CPMT), du Regroupement des Récupérateurs et des Recycleurs de Matériaux de Construction et de Démolition du Québec (3RMCDQ) ainsi que du Conseil Patronal de l'Environnement du Québec (CPEQ) et plusieurs autres se joindront dans les prochaines semaines. « En définitive, grâce à ce groupe, nous effectuons un pas de plus pour le développement de la main-d'œuvre en environnement, et ce, en nous assurant de nous donner un cadre structurant pour l'analyse de cette industrie d'avenir et en pleine effervescence. » conclut Mme Dodier.